Le Bureau des Amériques – Pôle de développement, partenaire au Forum mondial des sciences sociales

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Du 13 au 15 octobre 2013, Montréal sera l’hôte du 2e Forum mondial des sciences sociales, qui regroupera plus de 750 experts issus de toutes les sphères des sciences sociales et d’autres disciplines.

Cette année, sous le thème des Transformations sociales et ère numérique, les participants aborderont les multiples façons par lesquelles les technologies numériques influencent les différents aspects de la vie sociale, mais également comment elles transforment, par le fait même, les sciences sociales.

Ce Forum interdisciplinaire du Conseil international des sciences sociales est organisé par l’Association internationale de science politique et un consortium de partenaires locaux dont l’Agence universitaire de la Francophonie et plus particulièrement son Bureau des Amériques – Pôle de développement. Il se tiendra au Palais des Congrès de Montréal.

Dans son activité de soutien à des manifestations scientifiques, le Bureau des Amériques – Pôle de développement a appuyé la venue de plusieurs conférenciers du Sud que nous vous présentons ci-dessous.

Dieyi Diouf

  • Dieyi Diouf
  • Enseignante-chercheure à l’Ecole de Bibliothécaires, Archivistes et Documentalistes (EBAD) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), Mme Diéyi Diouf est titulaire d’un doctorat de l’Université de Technologie de Troyes (France). Elle sort majore de la promotion 2003 du Master 2 de l’EBAD.

    Mme Diouf est également Conservateure des Centres de Documentation et a servi pendant 20 ans à la Bibliothèque centrale de l’UCAD où elle a occupé plusieurs fonctions. Actrice de la science ouverte, elle contribue régulièrement à de nombreuses conférences internationales et est membre active de plusieurs réseaux scientifiques et de femmes.

    Dr. Diéyi Diouf est lauréate du prix « Initiative Leadership des femmes pour le développement et la démocratie », décerné par l’Université de Kansas City (USA) en collaboration avec l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar en 2005.

    Elle a participé activement durant sa carrière en Bibliothèque, aux activités de l’Association sénégalaises de Bibliothécaires, Archivistes et Documentalistes (ASBAD) dont elle est toujours membre.

    HachaniSamir Hachani
    De nationalité algérienne, M. Hachani a étudié en bibliothéconomie à l’Université d’Alger et à l’University of Southern California. Actuellement doctorant en bibliothéconomie, il est également enseignant au département de bibliothéconomie et des sciences documentaires à l’Université d’Alger depuis 1991.

    Il est l’auteur de nombreuses publications ayant trait généralement aux aspects du libre accès ainsi que des traductions de l’anglais vers le Français de communications de l’IFLA (International Fédération of Library Association) dans le cadre de l’AIFBD (Association Internationale Francophone des Bibliothécaires et Documentalistes).

  • Dr Alain François Loukou
  • Loukou
    Alain François Loukou est titulaire d’un doctorat de l’Université Paul Valéry (Montpellier, France). Sa thèse a porté sur le sujet : « Télécommunications et développement en Côte d’Ivoire, à l’ère de la Société de l’Information et de la mondialisation ».

    Il est actuellement maître-assistant et chercheur à l’Université de Bouaké (Côte d’Ivoire). Géographe de formation, ses recherches portent principalement sur la dimension spatiale des Technologies de l’Information et de la Communication ainsi que sur l’analyse du rôle de ces outils dans le développement. Elles portent également sur les questions liées à la mondialisation/globalisation ainsi que sur les études prospectives dont l’intérêt est de favoriser la prise en compte de l’avenir dans les décisions du présent.

    Dr Loukou a, à son actif, plusieurs publications scientifiques parues dans des revues internationales arbitrées. Il est membre du Réseau de recherche-action eAtlas FAO qui regroupe des chercheurs d’universités françaises et africaines francophones. Il est également membre de la Commission « Société de l’Information » du CNFG (Comité National Français de Géographie).

    OUHEJJOUOmar Ouhejjou
    M. Ouhejjou est âgé de 27 ans et réside à Rabat (Maroc). Économiste de formation, il est titulaire d’un Master en Entrepreneuriat et Développement. Il est actuellement en 2ème année de doctorat, au sein du Centre d’Études Doctorale (CEDoc) « Homme- Société- Éducation » de la Faculté des Sciences de l’Éducation, au Laboratoire d’Études et de Recherches Interdisciplinaires sur l’Afrique (LERIA) relevant de l’Institut des Études Africaines (IEA) à Rabat.

    Il a participé à différentes manifestations scientifiques nationales et internationales et notamment aux « 4e Journées Scientifiques Internationales sur l’Entrepreneuriat » (Biskra – Algérie, avril 2013). Il a également présenté une communication aux « 29e Journées du développement ATM 2013 » (Paris – France, juin 2013). Plus récemment, il participait aux journées doctorales sous le thème « Recherches interdisciplinaires sur l’Afrique », organisées par le CEDoc « Homme- Société- Éducation » en collaboration avec les doctorants du Laboratoire d’Études et de Recherches Interdisciplinaires sur l’Afrique (Rabat – Maroc, juillet 2013).

  • Fatima Zohra Sossi Alaoui
  • fatima zohra
    Mme Sossi Alaoui est âgée de 26 ans et réside au Maroc. Économiste, elle est actuellement en 3éme année de doctorat en économie aux Centre d’Études Doctorale (CEDoc) « Homme- Société- Éducation » de la Faculté des Sciences de l’Éducation, sous l’encadrement du Laboratoire d’Études et de Recherches Interdisciplinaires sur l’Afrique (LERIA) relevant de l’Institut des Études Africaines (IEA) à Rabat.

    Sa thèse de doctorat porte sur « l’Economie de la connaissance et développement en Afrique du Nord : Cas du Maroc et la Tunisie ». Son hypothèse de recherche réside dans l’idée que l’économie de la connaissance constitue pour les pays d’Afrique une issue au sous-développement et à travers cette mutation de l’économie le continent africain peut réaliser des sauts en terme de croissance et rattraper les autres continents.

    Pour vérifier cette hypothèse, Mme Alaoui se questionne sur le fait de savoir si l’économie de la connaissance peut ou non constituer un facteur déterminant du développement ; et si les pays africains peuvent sauter les étapes et amorcer directement une transition vers les sociétés du savoir.

    Notre conférencière a déjà publié plusieurs articles et participé à différents colloques et des séminaires.

    TudoroiuDr. Theodor Tudoroiu
    Dr. Tudoroiu est titulaire d’un Diplôme d’études approfondies en Études politiques et administratives du Collège d’Europe (Bruges, Belgique) et un doctorat en Science politique de l’Université de Montréal. Il a donné des cours à l’Université d’Ottawa, à l’Université Laval, à Bishop’s University et à l’Université de Montréal.

    À présent, il est lecturer in International Relations à l’University of the West Indies à St. Augustine, Trinité et Tobago. Ses recherches récentes portent principalement sur les processus de socialisation internationale ainsi que sur les changements de régime dans les espaces post-communiste et moyen-oriental.

    Depuis la fin de son doctorat il a publié quatorze articles dans des journaux internationaux avec comité de lecture et a participé à de nombreuses conférences.

    Date de publication : 13/10/2013

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